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Directive 8020 : faut-il consulter puis redémarrer Oracle ?

Par Léo Girardeau
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Dans Directive 8020, l’un des premiers dilemmes importants ne concerne pas un combat ou une fuite… mais une intelligence artificielle. Sur le vaisseau Cassiopeia, le superordinateur Oracle gère l’ensemble des systèmes critiques. Après l’impact mystérieux d’une météorite, les membres de l’équipage de sommeil Simms et Carter doivent décider s’ils font confiance à la machine ou s’ils tentent de gérer la situation seuls.

Et derrière cette décision apparemment simple se cache en réalité le premier vrai “Turning Point” du jeu.

Faut-il consulter Oracle après l’incident ?

Très tôt dans l’aventure, le jeu propose deux approches : consulter Oracle ou ignorer complètement l’IA pour analyser les dégâts manuellement.

Consulter Oracle (choix recommandé)

Si vous choisissez de vous rendre auprès d’Oracle, Simms et Carter entrent dans la salle du superordinateur. Cette scène sert surtout d’introduction à l’IA et au rôle qu’elle joue dans le fonctionnement du vaisseau.

Concrètement :

  • Vous découvrez Oracle et son fonctionnement
  • Vous débloquez une séquence narrative plus complète
  • Vous ouvrez l’accès à un second choix important juste après

Ce choix est clairement le plus intéressant pour comprendre l’histoire et les enjeux du Cassiopeia.

Ne pas consulter Oracle

Si vous décidez de vous en passer :

  • L’équipage analyse les dégâts manuellement
  • Vous ne rencontrez pas Oracle à ce moment-là
  • Vous manquez la suite de la branche narrative immédiate liée à cette rencontre

Important : ce choix ne change pas immédiatement le scénario global, mais il ferme une porte narrative et rend la suite moins riche en informations.

Faut-il redémarrer Oracle ou retarder le reboot ?

Après la consultation, Oracle demande une action critique : un redémarrage complet du système afin d’analyser correctement les dommages.

C’est ici que les conséquences deviennent plus concrètes.

Redémarrer Oracle (choix recommandé)

Si vous acceptez le reboot :

  • Oracle redémarre tous ses sous-systèmes
  • Les anomalies potentielles sont corrigées
  • L’équipage peut continuer les réparations sereinement
  • La progression reste stable et sécurisée

Ensuite, Simms et Carter poursuivent leurs opérations et partent même en sortie extravéhiculaire pour réparer le vaisseau.

En clair : c’est le choix le plus “safe” et le plus propre pour la progression.

Retarder le redémarrage

Si vous refusez :

  • Les réparations continuent malgré tout
  • Aucune conséquence immédiate n’apparaît
  • Mais après le retour à bord… les problèmes commencent

Dans ce cas :

  • Un comportement anormal se déclenche dans le vaisseau
  • Carter est poursuivi dans les couloirs
  • Une porte électronique devient défectueuse et bloque sa progression
  • Selon la difficulté, cela peut mener à un QTE dangereux… voire fatal

Ici, le jeu montre que “repousser le problème” finit par se retourner contre vous.

Ces deux choix donnent accès à la version la plus cohérente du scénario, avec moins de risques et plus de compréhension du mystère autour du Cassiopeia.

En revanche, refuser Oracle puis retarder le reboot transforme rapidement l’histoire en situation de crise imprévisible.

Dans Directive 8020, Oracle n’est pas juste une IA de bord : c’est un système de contrôle central… et ignorer ses avertissements peut coûter bien plus qu’un simple détour narratif.

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