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Faire de sa passion un métier : comment se former aux métiers du jeu vidéo et de l’esport

Le secteur du jeu vidéo est en pleine expension et de nombreux métiers s'ouvrent à vous ! Pour travailler dans ce domaine qui vous passionne, il est possible de se former, on vous présente comment dans cet article.

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Game designer, développeur, manager esport, business developer, testeur de jeux vidéo, la liste des métiers du jeu vidéo et de l’esport est riche et longue. Si bien que chacun peut y trouver sa voie et sa spécialité à condition de suivre une formation adaptée et de qualité. L’objectif étant d’obtenir des compétences et une bonne culture gaming avant de pouvoir se lancer sur le marché du travail.

Le jeu vidéo ne cesse d’évoluer et d’innover. En l'espace de deux décennies, il est devenu l’industrie culturelle la plus puissante au monde. Pour s’en rendre compte, il suffit d’observer la nette progression de ses recettes depuis dix ans : si elles s’affichaient à 51 milliards de dollars en 2011, en 2020, elles ont largement dépassé les 165 milliards de dollars. Une bonne santé due aux progrès technologiques, au développement des écosystèmes (consoles, PC, mobiles, en ligne) et aux nouveaux modes de consommation. Ce qui a eu pour conséquence de faire grandir les communautés de joueurs et d’augmenter les durées de vie des jeux, grâce à l’achat d’extensions. De quoi dégager des revenus supplémentaires. Enfin, ces dernières années, le jeu vidéo a aussi accéléré la mise sur orbite de l’esport et fait accéder la pratique à un niveau international (un milliard de dollars de revenus en 2020, source Newzoo) avec ses compétitions, ses stars, ses équipes et ses jeux vidéo phares (Fortine, FIFA, League of Legends…). Aujourd’hui, jeu vidéo et esport sont si populaires qu’ils génèrent des millions de joueurs, et suscitent l'intérêt de toute une génération qui désire travailler dans l’un de ces deux univers. 

Des métiers nouveaux

Concilier sa passion avec son futur métier, nombreux font donc ce choix chaque année en s’orientant dans une formation spécialisée dans les métiers du jeu vidéo et de l’esport. D'autant plus qu’au côté des traditionnels développeur, game designer, graphiste et autre sound designer, des métiers sont apparus comme développeur XR, monetisation manager jeux vidéo, data scientist jeux vidéo ou encore UX designer, de quoi créer des opportunités nouvelles. Sans compter toutes les professions que l’esport a fait naître : coach esport, manager esport, chef de projet esport, organisateur d’événements esport, etc. Pour répondre à la croissance de cette grande industrie et à leur besoin de talents, des écoles se sont lancées en proposant des programmes tournés spécialement vers le jeu vidéo et l’esport. Le Baromètre annuel du jeu vidéo en France publié en 2020 par le Syndicat national du jeu vidéo notait qu’en 2019, il existait 133 organismes d’enseignement sur le territoire. Dans le détail, si seulement 40 avaient répondu à l’enquête menée par le SNJV, elle a permis de montrer que le nombre d’étudiants avait progressé de 16 % entre les périodes 2017/2018 et 2018/2019, ce qui représente 3 250 étudiants. Des étudiants engagés majoritairement dans des formations en image (graphiste 2D/3D, concept artist, animateur…), en design (game designer, level designer, scénariste…), en technologie (programmeur, programmeur moteur, programmeur 3D…), en management (producer, associate producer, game director…) et dans la famille de l’édition et du support (game master, data analyst, community manager…). Dès lors, pour se former à un métier du jeu vidéo et de l’esport, comment faire ? Comment sélectionner une formation ? Quels critères prendre en compte ? 

Bien choisir son école

Pour trouver un cursus adapté à un métier du jeu vidéo ou de l’esport, s’il en existe des dizaines, il va falloir être vigilant sur plusieurs facteurs afin d’éviter les déconvenues. Premièrement, il s’agit de prendre le temps de bien se renseigner sur le programme pédagogique de l’école et les matières enseignées. Deuxièmement, de vérifier la reconnaissance (reconnue par l’Etat, inscrite au Répertoire national des certifications professionnelles, labellisation Eduniversal, etc.). Troisièmement, de s’informer des entreprises partenaires, le réseau de professionnels intervenants et les placements d’étudiants en stage. Enfin quatrièmement, de connaître qui sont les fondateurs et peut-être ce qu’ils ont entrepris avant. Quatre critères qu’il faut prendre en considération lors de son orientation.

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Quel Bac ?

Ensuite, la plupart des écoles demandent un Bac général ou technologique pour entrer en Bachelor ou en Licence. Evidemment, la série ne sera pas la même suivant la formation post-bac envisagée. Pour les métiers techniques, le choix se tournera plutôt vers un Bac STI2D ou général avec les spécialités en mathématiques, numérique et sciences informatiques. Un Bac STD2A ou général avec les spécialités en arts plastiques, numérique et sciences informatiques pour les activités artistiques. Et pour celles du management et support dans l’esport comme dans le jeu vidéo, il faudra opter plutôt pour un Bac STMG ou un Bac général avec les spécialités en sciences économiques et sociales, en numérique et sciences informatiques ou en LLCER - anglais. Des admissions parallèles sont possibles par ailleurs en vue d'intégrer directement la deuxième ou troisième année d’étude. 

Des bases essentielles

Des années de formations importantes et clés pour les futurs professionnels puisqu’elles vont lui permettre d'acquérir les bases du métier. Un étudiant en game design saura ainsi tout sur le game design et l’usage de logiciels de création numérique afin de « concevoir les manières d’interagir pour le joueur, dans le but de proposer l’expérience de jeu la plus intéressante pour un public identifié », souligne Paul-Etienne Bardot, game designer au sein du studio Realityz. Un futur programmeur apprendra les langages informatiques et les algorithmes. « Homme à tout faire de l’équipe, le programmeur est présent dès le début pour prototyper les idées du game designer, jusqu’à la toute fin lors de la création du produit final et de sa distribution. Il doit avoir une bonne connaissance des autres métiers (graphic designer, sound designer, etc.), car c’est lui qui intègre tous les éléments pour en faire un tout », détaille Florian Reneau, game developer chez BasicGames. Quand la gestion et le management seront importants pour un futur manager esport puisque dans son métier, « il doit comprendre les besoins des joueurs et de la marque qu’il représente. Il faut réussir à donner le plus de solutions aux joueurs pour réussir, sans mettre en danger le projet, et de consolider la section esport que l’on gère. Cela demande également d’avoir toujours des idées pour chercher à développer ce que l’on fait, d’essayer d’être innovant », précise Adrien Viaud, manager du FC Nantes esport. S’il est possible de travailler dès la fin d’un Bac +3, l’autre option est de poursuivre deux années de plus en Bac +5 (MBA, Master). Cela permet d’approfondir les disciplines, de se perfectionner voire de se spécialiser, et de sortir avec un niveau élevé de technicité et de compétences. Un bon moyen aussi de se différencier des autres professionnels ou des candidats à une offre d’emploi par exemple. C’est donc dans un contexte dynamique, tenant compte des besoins de recrutement que Gaming Campus forme depuis 2018 aux métiers du jeu vidéo et de l’esport.

Projets et stages

Imaginé par des professionnels des jeux vidéo et de l’éducation, Gaming Campus est composé de G. Tech (pour l’informatique), G. Art (pour les arts numériques) et G. Business (pour le management), soit trois écoles spécialisées et dont les programmes sont adaptés à la réalité du marché. Avec ses Bachelors et MBA, ce sont pas moins de 13 formations qui sont proposées. Inscrites dans une démarche de qualité permanente et de recherche du meilleur encadrement, les écoles mettent l’accent sur la pédagogie par projets, autrement dit, elles laissent aux étudiants le soin de réaliser tout au long de leur cursus des productions concrètes tant individuellement que collectivement. « Notre conviction profonde est qu’il faut mettre en œuvre une pédagogie adaptée à la réalité nouvelle, selon laquelle un étudiant co-construira avec nous son parcours. Ses études doivent lui apporter une expérience d’apprentissage à haute valeur ajoutée. Tout au long de sa formation, la recherche d’acquisition de compétences lui permettant de développer une employabilité durable et une adaptabilité permanente. L’enjeu n’est donc plus d’acquérir des connaissances, mais des compétences », souligne Valérie Dmitrovic, co-fondatrice et directrice générale de Gaming Campus. Des compétences qui seront appliquées ensuite en stage à la fin de chaque année d’étude, offrant des premières expériences professionnelles importantes à écrire sur un CV. Autre élément important, une partie de l’enseignement est menée en anglais. La raison ? Le jeu vidéo et l’esport étant une industrie mondialisée, la maîtrise de la langue de Shakespeare est obligatoire qu’il soit technique, opérationnel, courant. Il s’agit d’un facteur d’embauche essentiel.  

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Nombreuses opportunités

Avec l’ensemble de ses diplômes, Gaming Campus permet alors à un étudiant d’envisager de se former à l’un des nombreux métiers du jeu vidéo et de l’esport. Le choix est vaste. Gaming Campus en a d’ailleurs présenté et détaillé 50 sur son site internet. En fonction d’une spécialité développée, des opportunités qui s’offrent à lui, et de son choix professionnel et personnel, un étudiant aura donc plusieurs possibilités. Travailler sur la partie technique d’un jeu vidéo en s’orientant vers le développement. Il peut ainsi devenir développeur informatique jeux vidéo ou alors se spécialiser comme développeur dans les jeux en ligne, les jeux sur mobiles ou les moteurs de jeux. Quand d’autres se tournent sur les champs d’application en pleine explosion comme la VR ou l’intelligence artificielle. Pour tous, si les langages informatiques sont à maîtriser, des briques de compétences supplémentaires seront à obtenir. Du côté des métiers des arts numériques, la fibre créatrice et artistique est incontournable pour devenir technical artist par exemple, rigger, animateur 3D, character designer. Ou concept artist, comme Aymeric Thevenot qui travaille chez Ubisoft : « Le concept artist se doit d’être versatile et curieux. Il va apporter une vision précise de la direction du projet. Ainsi, il se doit d’être ouvert à de nombreuses techniques (dessin traditionnel, photographie, peinture, théorie de la lumière et de la couleur, 3D, etc.), mais surtout il possède un certain bagage en culture générale et une capacité d’analyse. Car c’est sa capacité à créer des concepts nouveaux et inédits qui feront de lui, un membre indispensable d’une équipe. »

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Un diplôme sinon rien

Gaming Campus permet d’accéder également à d’autres métiers de l’ombre, mais tout autant essentiels. Des métiers de plus en plus recherchés tels que data scientist jeux vidéo qui peut savoir combien de temps un joueur est resté connecté afin derrière d'optimiser la rentabilité d’un jeu ; community manager jeux vidéo et esport qui va fédérer et animer une communauté ; coach esport qui encadre une équipe de joueurs esportifs et les amener au plus haut niveau ; en passant par le producer jeux vidéo qui va s'assurer de la faisabilité d’un projet, de sa rentabilité et de sa pérennité. Ou encore le business developer jeux vidéo et esport comme le décrit Thomas Gavache, fondateur de l'agence Good Game Management. « C’est un professionnel qui doit faire preuve de pédagogie, être capable d’expliquer ce qu’est League of Legends et ce qu’un partenariat avec le championnat d’Europe peut apporter à une marque à un(e) responsable marketing qui n’y a jamais joué, voire n’a jamais réellement joué aux jeux vidéos. » Chacun dans leur domaine et quel que soit l’employeur (un studio triple A ou indépendant, une équipe esport, un média), en France comme à l’étranger, tous demandent un degré de compétences élevées afin d’être en mesure de correspondre aux attentes et surtout d’atteindre les objectifs définis. D’autant plus que les enjeux sont colossaux et les innovations toujours plus importantes. Difficile donc de se lancer dans l'industrie du jeu vidéo et de l’esport sans diplôme ni même, et c’est plutôt un élément nouveau, sans avoir développé certains soft skills. Des compétences, de plus en plus recherchées, qui ne sont pas techniques, mais comportementales. Gaming Campus s’attache d’ailleurs à les développer auprès de ses étudiants en travaillant sur leur capacité d’écoute, leur créativité, leur sens de l’organisation, leur empathie, leur prise d’initiative, leur savoir-être, etc. 

Comme ailleurs, compétences techniques et compétences douces sont désormais indissociables pour évoluer dans cette industrie culturelle. Si bien qu’obtenir une formation de qualité, innovante et singulière prend tout son sens. 

Pour en savoir plus sur les formations de Gaming Campus, il est possible de télécharger leur brochure.

Lien vers les sites internet des écoles de Gaming Campus :