Final Fantasy VII Rebirth sur Nintendo Switch 2 : Un portage solide !
Adapter un titre d’une telle envergure, pensé initialement pour exploiter le système de la PlayStation 5, tenait du challenge. Avec des environnements très vastes, Final Fantasy VII Rebirth s’annonce comme un véritable crash-test pour la Nintendo Switch 2.
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Une fluidité globale verrouillée à 30 FPS, mais…
Évacuons tout de suite la question de la fluidité. Contrairement à la version PS5, cette édition Switch 2 tire un trait définitif sur le mode 60 FPS. Le jeu cible un framerate de 30 FPS.
Cependant, tout n’est pas parfait. Le titre souffre de manière intermittente de micro-saccades, particulièrement visibles lors des rotations rapides de caméra en zone ouverte ou pendant le déclenchement de cinématiques lourdes. Fort heureusement, ces chutes massives restent localisées et n’impactent pas les phases de combats stratégiques.
L’illusion visuelle du DOSS
La force de ce portage réside dans l’utilisation du DOSS (le nouvel upscaler de la Switch 2 par intelligence artificielle). À distance normale d’utilisation, l’illusion visuelle est convaincante : la netteté générale de l’image parvient à rivaliser avec le rendu PS5. Les visages des protagonistes principaux profitent d’un grand soin et l’immersion émotionnelle est intacte durant les cinématiques.

Pour faire entrer un jeu de cette envergure sur console portable, Square Enix a dû faire des concessions. En y regardant de plus près, la reconstruction d’image montre ses limites. On peut déceler des différences sur les surfaces géométriques complexes comme les escaliers ou les textures de pierre. De même, les rendus sur les textures des grands espaces (herbes, rochers) peuvent montrer des limites. Une partie des accessoires de second plan a aussi été supprimée pour alléger le moteur graphique.
Forcément, il a fallu faire des choix. Mais ici, l’accent mis sur les personnages plutôt que sur les décors nous semble tout à fait judicieux. En jouant à un RPG avec une histoire aussi prenante que Final Fantasy VII Rebirth, on préfère s’attarder sur les émotions que sur des détails en arrière plan.
Le format nomade : LE véritable argument

Malgré ces concessions techniques, l’argument de ce portage est son format portable. Avec ses grands espaces, ses mini-jeux et son scénario complexe, on est ravis de pouvoir emmener Final Fantasy 7 Rebirth n’importe où et de redécouvrir ce monstre du jeu vidéo.
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