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Preview Directive 8020 : on a joué au nouveau jeu d’horreur sci-fi à Londres, et on en redemande

Par Léo Girardeau
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On a pu tester Directive 8020 à Londres pendant 45 minutes. Un jeu d’horreur prometteur mais encore perfectible avant sa sortie en mai 2026.

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Invité à Londres pour découvrir Directive 8020, j’ai pu jouer une séquence d’environ 45 minutes du prochain jeu de Supermassive Games.

Et autant être clair : rarement un jeu du studio m’a autant stressé… dès les premières minutes.

Entre ambiance oppressante, gameplay plus nerveux et nouvelles mécaniques, cette preview m’a donné envie d’y replonger immédiatement. Mais elle a aussi soulevé quelques questions.

Un survival horror narratif dans l’espace

Pour situer rapidement, Directive 8020 s’inscrit dans la lignée des jeux narratifs à choix du studio, dans l’esprit de The Dark Pictures Anthology, mais avec une ambition clairement revue à la hausse.

On y incarne plusieurs astronautes à bord du vaisseau Cassiopeia, envoyés pour trouver un nouveau foyer pour l’humanité. Problème : après un crash près de la planète Tau Ceti f, l’équipage se retrouve confronté à une menace extraterrestre inconnue.

Classique sur le papier, mais terriblement efficace dans l’ambiance.

Une mise en scène portée par un casting solide

Impossible de ne pas mentionner Lashana Lynch, qui incarne Brianna Young, la co-pilote. Déjà vue dans No Time to Die ou dans l’univers Marvel, elle apporte un vrai poids à son personnage.

Dans la séquence que j’ai jouée, son jeu sonne juste, crédible, humain. Et dans un jeu où les décisions émotionnelles sont centrales, ça change tout.

Une formule familière… mais plus dynamique

Si vous avez déjà joué à un jeu de Supermassive Games, vous ne serez pas perdu : choix moraux, traits de personnalité, embranchements narratifs… tout est là.

Mais manette en main, le feeling est différent.

Les animations sont plus fluides, l’interface beaucoup plus discrète, et surtout, le gameplay gagne en liberté. On peut désormais se déplacer accroupi à tout moment, ce qui renforce énormément les phases d’infiltration.

Autre point important : se faire repérer ne signifie plus forcément mourir. J’ai pu me sortir d’une mauvaise situation avec une arme de type taser, ce qui rend l’expérience bien moins punitive… et beaucoup plus immersive.

Pour une fois, quand je me faisais avoir, j’avais vraiment l’impression que c’était de ma faute.

Des choix qui semblent vraiment compter

Sans trop spoiler, un choix que j’ai fait pendant cette démo avait clairement des conséquences majeures sur la suite.

Difficile de juger sur une seule session, mais tout laisse penser que Directive 8020 pousse encore plus loin l’impact des décisions.

Et ça, c’est exactement ce qu’on attend d’un jeu de ce type.

Une ambiance sci-fi absolument réussie

C’est probablement ce qui m’a le plus marqué.

Le jeu est visuellement très propre, avec des environnements sombres, métalliques, oppressants. Les jeux de lumière, les reflets, les couloirs plongés dans l’ombre… tout contribue à installer une tension constante.

Ajoutez à ça un sound design très travaillé, et vous obtenez une ambiance qui fonctionne immédiatement.

On est clairement sur un survival horror spatial qui assume ses inspirations.

Des soucis techniques encore visibles

Tout n’était pas parfait pour autant.

Malgré une démo jouée sur des PC très solides, j’ai constaté plusieurs chutes de framerate, notamment lors des mouvements de caméra. Rien de catastrophique, mais suffisamment fréquent pour être remarqué.

Les développeurs présents sur place en étaient conscients, donc difficile de savoir si ces problèmes seront corrigés à temps. Mais avec une sortie dans quelques semaines, c’est clairement le point qui m’inquiète le plus aujourd’hui.

Mon ressenti après cette preview

En sortant de cette session, je suis partagé.

D’un côté, Directive 8020 coche énormément de cases : une ambiance réussie, un gameplay plus moderne, des choix qui semblent impactants, et une vraie montée en gamme par rapport aux précédents jeux du studio.

De l’autre, ces petits soucis techniques me laissent un léger doute sur l’état final du jeu.

Mais une chose est sûre : j’ai envie d’y rejouer. Et c’est probablement le meilleur signe possible pour une preview.

Rendez-vous le 12 mai pour voir si le jeu confirme tout ça… ou non.

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