Pragmata

Test Pragmata : mon coup de cœur inattendu

Par Léo Girardeau
Partager:
Monster Hunter Stories 3: Twisted Reflection
Monster Hunter Stories 3: Twisted Reflection
-43% 39,99 €
En profiter
Instant Gaming x Breakflip

Ces dernières années, Capcom enchaîne les succès avec ses licences cultes comme Resident Evil 4 Remake ou Monster Hunter Rise. Mais cette fois, le studio japonais tente quelque chose de différent avec Pragmata, une toute nouvelle licence. Et honnêtement ? Ça fait du bien.

Je ne vais pas tourner autour du pot : Pragmata n’est peut-être pas le jeu de l’année… mais c’est clairement mon coup de cœur. Enfin un jeu neuf, une proposition différente, avec un gameplay qui ose sortir des sentiers battus.

Une aventure sci-fi intrigante… mais imparfaite

Dans Pragmata, j’incarne Hugh, un astronaute envoyé sur la Lune pour réparer une station devenue silencieuse. Évidemment, tout part en vrille : une IA hostile, des robots qui veulent ma peau, et une base complètement hors de contrôle.

Rapidement, je rencontre Diana, une androïde au look d’enfant, et c’est avec elle que l’aventure prend forme. Une relation presque père-fille se construit, mais soyons honnête : je n’ai pas été bouleversé. Diana a du charme, mais Hugh reste assez fade, et l’histoire est plutôt prévisible.

Ce n’est clairement pas pour son scénario que je retiendrai Pragmata. Mais au final… ce n’est pas grave.

Un gameplay ultra original qui fait toute la différence

Là où Pragmata m’a vraiment accroché, c’est dans son gameplay.

Le concept est simple sur le papier, mais hyper efficace en pratique : pour battre les ennemis, je dois d’abord les hacker via un mini-jeu en forme de grille. Ensuite seulement, je peux exploiter leurs points faibles.

Et le twist génial, c’est que tout se passe en temps réel. Pendant que je réfléchis au hack, les ennemis continuent de m’attaquer. Résultat : je dois enchaîner réflexion, esquives et tirs en permanence.

Au début, j’étais sceptique. Mais manette en main, ça fonctionne incroyablement bien. Les combats deviennent vite intenses, presque stressants, surtout face aux boss.

Des combats nerveux et des boss mémorables

Plus j’avançais, plus les affrontements devenaient exigeants. Entre les différents types d’ennemis, les puzzles de hacking de plus en plus complexes et la gestion des armes (munitions limitées, cooldown…), chaque combat me demandait de réfléchir.

Et les boss… parlons-en.

Certains combats sont vraiment marquants. J’ai littéralement transpiré sur certaines phases, surtout quand je n’avais plus de soins et qu’une erreur signifiait recommencer. Certes, quelques boss se répètent, mais globalement, ça reste un gros point fort.

Une exploration plaisante malgré un manque de variété

Visuellement, Pragmata est une claque, surtout sur PS5 Pro. La Lune, les environnements déformés par une gigantesque imprimante 3D, certains décors inattendus… il y a de très belles idées.

Au début, j’étais vraiment impressionné. Puis, petit à petit, j’ai ressenti une certaine répétition dans les environnements. Le jeu perd un peu de sa magie à mi-parcours.

Mais malgré ça, explorer reste agréable, notamment grâce aux propulseurs de Hugh qui permettent de se déplacer rapidement et de fouiller les zones à la recherche de ressources.

Une progression simple mais efficace

Entre deux missions, je passais régulièrement par le “refuge”, un hub qui sert de checkpoint. C’est là que j’améliorais mon équipement, mes armes, et même mes capacités.

J’ai aussi apprécié les petits à-côtés : les collectibles, les défis, les zones optionnelles… Ce n’est pas révolutionnaire, mais ça ajoute un peu de profondeur.

Une aventure courte… mais qui ne s’éternise pas

J’ai terminé Pragmata en un peu plus de 6 heures. Et franchement, ça m’a suffi.

Le jeu commence à s’essouffler sur la fin, donc je préfère une expérience courte mais maîtrisée plutôt qu’un jeu qui tire en longueur. Pour les complétionnistes, comptez plutôt 15 à 20 heures.

Mon verdict : imparfait, mais rafraîchissant

8/10

Au final, Pragmata est un jeu imparfait. Son histoire est oubliable, ses personnages manquent d’impact, et il souffre de quelques répétitions.

Mais malgré ça, j’ai adoré.

Parce qu’il ose. Parce qu’il propose quelque chose de différent. Parce que son gameplay est vraiment fun et innovant.

Et surtout… parce qu’en 2026, ça fait du bien de découvrir une nouvelle licence qui tente autre chose.

Tags

Articles connexes